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Au pays des pieds carrés – Un récit du football du dimanche

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Au pays des pieds carrés - Un récit du football du dimanche
Williams Nuytens
Editions Sutton
1er avril 2006
120

Au pays des pieds carrés – Un récit du football du dimanche

Williams Nuytens

978-2849104705 – 1er Août 2006 – 10.10EUR

Editions Suttens

Résumé :

Jouez messieurs !
L’odeur de la terre du football du dimanche
Un type m’a dit un jour que le pire, pour moi, serait de ne pas avoir de fils. On claque souvent ce genre de remarque à l’homme qui aime le football. Comme si l’égoïsme n’existait pas. Comme si l’autre genre ne tapait pas dans le cuir. Façon de parler bien sûr. J’aime le football. Je l’adore, le hurle parfois dans les grands stades, crie ma joie, cache mes déceptions. Des colères aussi. Je le lis, m’alimente de comptes rendus et de retransmissions télévisées, le déguste à la radio. J’aime beaucoup les soirées du vendredi, la Ligue 2 et le National. Un thé à proximité, une blonde légèrement tirée du rigide, les jambes allongées. Je regrette que le football prenne ses congés l’été, je souhaiterais que le football se joue surtout avec le soleil. Et sous la pluie aussi. Comme j’ai pu me donner sous la pluie ! Du tacle. De la détente. Sentir le ballon contre le front. Le ramasser, de l’herbe grasse collée aux mains. Tout ça me manque énormément depuis ma retraite sportive. Le jeu. Son jus. L’odeur de la terre du football du dimanche. Je voudrais la diffuser.
Ma carrière de footballeur a commencé là où elle s’est terminée, dans un petit club du Pas-de-Calais entre Arras et Lens. En France. J’ai oublié mon dernier match, aucun des autres pour tout dire. Je me souviens aussi des matches auxquels j’ai assisté en tant que spectateur. Ceux des seniors, qu’ils soient de la première ou de la réserve. Ceux des juniors quand ils avaient l’équipe comme on dit. Ceux des clubs que je visite aujourd’hui dans le cadre de mon activité de recherche. Je suis passionné de football et travaille autour de ma passion. On pourrait penser que tout ça facilite mon travail. Ce n’est pas si simple. Que peut bien ressentir un médecin généraliste quand il combat une grave maladie chez un patient aimé ?
Tout a commencé dans la cour de récréation de l’école du village.

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